Société

Il est urgent de taxer les intercommunales ‘commerciales’

Pourquoi les intercommunales ayant des activités commerciales (pour lesquelles elles sont, très logiquement, soumises à la TVA), ne doivent/devraient-elles pas payer d’impôts sur leurs bénéfices au même titre que toute entreprises commerciale ? Il s’agit non seulement d’une distorsion de concurrence, d’une discrimination mais également d’un manque à gagner important pour le budget fédéral (même si, aujourd’hui, ces bénéfices retournent aux communes concernées), on parle de 325 millions par an ! Ce n’est pas parce que l’ajustement budgétaire est derrière nous que le gouvernement ne peut plus améliorer la situation ; ce montant pourrait servir à limiter encore plus le déficit budgétaire, à rembourser (une infime partie) de la dette, …

Mais, évidemment, c’est politiquement incorrect dé’évoquer la taxation des intercommunales qui sont, bien souvent, des ‘bidules’ créés sur mesure pour placer les amis des amis, les récompenser, … Il est grand temps qu’on mette de l’ordre dans cette nébuleuse ‘intercommunales qui, bien souvent coûtent bien plus à l’ensemble de la collectivité qu’elles ne rapportent (en termes d’économie d’échelle p.ex.)

A lire également : http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/article/726449/l-intercommunale-c-est-le-paradis-fiscal.html

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Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - March 17, 2012 at 9:49 am

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Laissons filer le prix de l’énergie (moyennant quelques réserves)

Depuis quelques années, on observe une augmentation continue des prix de l’énergie et certains politiques (plus ou moins populistes ou, à tout le moins peu ‘économistes’), prônent le freinage de ces augmentations voire, carrément, la fixation d’un prix maximum.

Fixer le prix de l’énergie serait une énorme erreur prouvant que les politiques (ou, à tout le moins, certains d’entre eux) sont incapables de comprendre les enjeux sociétaux et économiques de manière globale (c’est vrai que la plupart d’entre eux ne pensent qu’à être réélus et ne souhaitent qu’une chose : plaire à leur électorat).

Et pourtant … Chacun sait – ou devrait savoir – que les ressources naturelles, en particulier fossiles, ne sont pas infinies, que nous en consommons de plus et que, si il est vain de calculer quand elles seront épuisées, une chose est certaine : nous nous rapprochons de plus en plus de la fin du pétrole, du gaz, du charbon, … Si, à cette certitude absolue, on ajoute le fait que par ignorance et/ou dogmatisme, une part importante de la population semble vouloir mettre fin à l’utilisation de l’énergie nucléaire, si nous voulons penser, ne fût-ce qu’un tout petit peu aux générations futures (vous savez, vos enfants, vos petits-enfants, …), une attitude s’impose de manière logique/évidente : il faut consommer moins de ressources fossiles et donc d’énergie d’origine fossile. Read more…

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - January 14, 2012 at 9:58 pm

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Après 3 ans de crise, certains n’ont toujours rien compris !

La crise financière et économique que nous connaissons depuis 2008 en conséquence de la faillite de Lehman Brothers est souvent attribuée au monde bancaire. Certes le monde bancaire a une une influence non négligeable dans l’ampleur de la crise mais la cause initiale réside non pas dans une absence de régulation mais, au contraire, à l’intervention exagérée des pôuvoirs publics US.

En effet, pour ‘doper’ le marché immobilier, les autorités américaines ont imposé à Fannie Mae et Freddie Mac (les deux grands pôles publics de crédit hypothécaire) d’octroyer des prêts hypothécaires (mortgages) à des clients qui n’auraient pas les moyens de rembourser. Les problèmes ont commencé quand les défauts de paiement ont commencé et que tant Fannie Mae et Freddie Mac ont dû chercher des moyens de se protéger, et ont ‘titrisé’ les dettes, ces titres ‘risqués’ ont été achetés par nombre de banques qui les ont insérés dans des paquets plus complexes, … La crise des subprimes était née, on connaît la suite.

Mais certains n’ont toujours pas compris que les banques ne sont pas la cause intiale de la crise, elles en ont été partiellement les victimes tout en ayant contribué à celle-ci.

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - December 1, 2011 at 3:23 pm

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Sortie de crise en Belgique ; les syndicats s’y opposent, une fois de plus, par pur dogmatisme, par archaïsme

Après un peu moins de 18 mois de discussions en tous sens, il a suffi d’une ‘simple’ baisse de la notation de la Belgique pour que le négociateurs, alors qu’ils s’étaient quittés 2 jours auparavant en pleine crise aiguë, sont parvenus à ‘boucler’ le budget en 18h de discussions ‘au finish’.

Ce budget est, bien évidemment, une solution de compromis mais, surtout un budget de crise, d’austérité, de rigueur, … Cela signifie donc qu’un certain nombre de mesures feront mal aux uns et/ou aux autres. La sortie de crise est à ce prix.

Mais les syndicats, accrochés qu’ils sont aux ‘droits acquis‘, sont opposés à ces accords. Alors que le taux d’emploi des 50 ans et plus est, en Belgique, l’un des faibles d’Europe, ils refusent de voir relever l’âge officiel des prépensions ou de la retraite anticipée. Ils s’opposent aussi aux changements en matière d’allocations de chômage et/ou d’attente (aujourd’hui, on peut faire toute une ‘carrière’ en touchant l’allocation d’attente qui est, a priori, destinée aux jeunes dans l’attente de leur premier emploi) alors que nous sommes l’un des seuls pays (si pas le seul) à octroyer des allocations de chômage sans limite de temps. Les syndicats belges sont parmi les plus archaïques d’Europe, ils n’ont toujours pas compris que nous sommes au XXIème siècle, plus au XIXème, que le monde et l’économie sont globalisés, mondiaux et que la Belgique n’est qu’un petit pion sur l’échiquier mondial et qu’il faut faire en sorte que le climat d’investissement en Belgique soit favorable, que nos entreprises soient/restent concurrentielles.

Les syndicats, en annonçant une grande manifestation voire des grèves générales, risquent tout simplement, de rendre les choses plus compliquées encore en montrant au monde des entreprises, aux investisseurs, qu’il existait un risque de troubles sociaux, ce ui a TOUJOURS un impact négatif sur l’économie. Il faut rappeler aux syndicats, qu’il ne suffit pas de ‘faire payer ces salauds de patrons‘ : si on spolie les entreprises, elles quitteront notre pays et avec elles l’emploi … On ne crée pas un paradis social sur un désert économique (et vice-versa) : pour avoir les moyens de payer les indispensables allocations sociales, il faut que ‘économie tourne bien, génère des profits.

Mesdames et messieurs les (ir)responsables syndicaux, abandonnez SVP vos idées du XIXème siècle, prenez conscience que le monde a changé, que le travail est moins lourd aujourd’hui qu’alors, que l’espérance de vie est nettement plus élevée qu’au moment de l’introduction de l’âge de la retraite, … A défaut, vous continuerez à scier la branche sur laquelle vous êtes confortablement assis.

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - November 27, 2011 at 5:00 pm

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La crise économique en Belgique, des économies sont possibles ! Commençons par supprimer le ‘sponsoring’ des syndicats par l’Etat

Depuis des semaines les négociateurs en vue de la formation d’un gouvernement fédéral belge cherchent des solutions pour boucler le budget 2012. En effet, les efforts à faire sont considérables et représentent pas moins de 11,3 milliards d’euro (un peu plus si les taux à 10 ans et à long terme continuent à grimper en flèche et restent largement au-dessus des 5 %, contre MAX 4,5 % jusque début novembre 2011).

Une des nombreuses pistes, totalement indolore tant pour les citoyens que pour les entreprises, consisterait à revoir les procédures de paiement des allocations de chômage, ce qui permettrait de faire au moins 100 millions d’euro d’économie sur base annuelle. en effet, beaucoup de citoyens l’ignorent mais, actuellement, les syndicats paient les allocations de chômage à leurs affiliés ; pour effectuer ces opérations, ils touchent annuellement entre 150 et 180 millions d’euro ! Ce qui veut dire que l’Etat, via les chômeurs, ‘sponsorise’ très largement les syndicats … Et, en plus de coûter très cher à l’ensembles des travailleurs, ce système est d’une perversité sans égal : les syndicats ont tout intérêt que le nombre de chômeurs soit le plus élevé possible. EN effet un syndiqué travailleur paie sa cotisation au syndicat mais un syndiqué chômeur rapporte, en plus de sa cotisation, plus ou moins 300 euro par an (soit 25 € par mois) à son syndicat ( ordre de grandeur : 500.000 chômeurs pour 150 millions cela donne 300 euro par chômeur, mais comme tous les chômeurs ne sont pas payés par les syndicats, ce montant est plus élevé encore).

Si l’Etat, pour diverses raisons ne peut ou ne veut pas effectuer le paiement de l’ensemble des allocations de chômage par ses propres services, rien n’empêcherait de lancer un appel d’offres européen pour confier cette mission à un (ou plusieurs, pour faire jouer la concurrence) organisme(s) ; des organisations telles les secrétariats sociaux devraient être à même de prendre une telle mission en charge à des coûts nettement moindres (il y a quelques années, le secteur financier proposait de le faire au quart du coût actuel, ce qui ferait une économie d’une centaine de millions par an).

Soyons créatifs, ne restons pas figés dans des cadres archaïques.

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - November 23, 2011 at 6:54 pm

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Les transports ‘publics’ en Belgique : stop ou encore ?

Quelle que soit la société de transport public, la situation financière est difficile (et c’est un euphémisme !).
La SNCB qui accumule les pertes opérationnelles en dépit d’une augmentation continue du nombre de voyageurs transportés (+ 50% en dix ans !) serait, en absence de mesures d’économies, rapidement en situation de faillite virtuelle.
Les mesures d’économie décidées par le CA de la SNCB du 18 octobre 2011 ne font pas l’unanimité chez les voyageurs ni chez les politiques, dont certains profitent de l’occasion pour en faire, une fois de plus, une question communautaire …
L’une des mesures qui fait le plus parler est la suppression – à partir de décembre 2012 (soit dans plus d’un an) – de 170 trains ‘nationaux’ et, un peu plus tard (il faut consulter les pays voisins) 23 trains transfrontaliers. Et pourtant, …
La suppression de 170 trains très peu remplis et dont les titres de transport ne couvrent même pas le coût de l’énergie, ne concerne, au total, que +/- 2800 voyageurs (soit, en moyenne, moins de 15 voyageurs par train) ; voyageurs qui, dans leur plus part des cas, pourraient avoir une alternative dans l’heure (ou via une autre société de transport publique). Cette mesure de suppression de trains en choque certains qui considèrent que cela correspond à un ‘détricotage’ du service public mais, deux questions se posent :
– faire circuler des trains qui coûtent nettement plus que ce que rapportent les titres de transport (qui ne couvrent même pas les coûts énergétiques, sans parler du personnel, des coûts d’entretien, …), est-ce de la saine gestion ? Doit-on augmenter la dotation publique (provenant des impôts de tous) pour couvrir ces pertes d’exploitation ?
– faire circuler des trains dont la consommation énergétique est supérieure à ce qu’elle serait si les 15 voyageurs effectuaient leur trajet en voiture personnelle (même sans co-voiturage), est-ce écologiquement responsable ?
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Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - October 20, 2011 at 1:56 pm

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Les indépendants doivent prouver leurs capacités de gestion mais pas les politiques … Bizarre, vous avez dit bizarre ?

En Belgique, pour pouvoir travailler comme indépendant (ou créer une société), il faut prouver des connaissances de base en gestion et c’est normal, cela permet de limiter les risques de difficultés dues à des erreurs flagrantes de gestion journalière. Et cela s’applique quelle que soit l’activité : frituriste, menuisier, déboucheur de canalisations, coiffeur, …

Cela signifie que celui qui investit son argent dans une activité qui est destinée à créer de la richesse pour la communauté doit prouver qu’il sera à même de la gérer correctement. Et c’est très bien, il n’est pas question de revenir sur ce principe.

Mais il est quand même surprenant que pour des raisons de ‘démocratie’ visant à permettre à chaque citoyen de faire de la politique, c’est-à-dire de ‘gérer la cité’ avec l’argent des contribuables (pas le sien, sauf en très faible proportion), il n’est nul besoin d’avoir de quelconques connaissances de gestion pour exercer un mandat politique (du conseiller communal jusqu’au ministre) …

Donc, pour risquer son propre argent on doit avoir des connaissances de gestion mais pas pour gérer les finances communales, provinciales, régionales ou fédérales …  Comprenne qui pourra !

Mais bien entendu, ce ne serait pas ‘démocratique’ d’imposer des conditions d’éligibilité ou d’exercice de mandats non électifs pour nos ‘éminences’ politiques car cela empêcherai Mr ou Mme Lambda d’accéder au monde politique, ce serait vu par certains comme un retour à l’Ancien Régime ou seuls les nantis pouvaient être représentants du peuple. (et la Constitution l’interdit en ses articles 64 et 69 pour ce qui est des parlementaires fédéraux).

Une des conséquences les plus criantes c’est que la chose politique n’a jamais été aussi mal gérée que depuis quelques décennies où un certain nombre de représentants (à tous niveaux, de la commune au fédéral) sont incapables de lire un budget, de comprendre la comptabilité publique … et on voudrait que ce soient ces mêmes  représentants (qui très souvent ne représentent d’ailleurs qu’eux-mêmes et quelques proches, certainement pas l’ensemble de la population comme le précise pourtant la Constitution en son article pour les parlementaires fédéraux).

Si la Constitution interdit d’imposer des conditions d’éligibilité supplémentaires pour les parlementaires fédéraux, qu’on impose au moins des conditions de connaissance de gestion (publique) pour l’exercice de TOUS les mandats exécutifs (échevin,  président de CPAS, bourgmestre, député permanent provincial, secrétaire d’état ou ministre) et notre pays sera, peut-être un peu lieux géré. Et, tant qu’on y est, qu’on leur impose d’avoir travaillé un minimum de temps dans une entreprise avant de siéger comme politique, ils comprendront un peu mieux la vraie vie …

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - April 25, 2011 at 11:06 am

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Appel urgent au futur gouvernement : le marché postal DOIT être ouvert le 1er janvier prochain et les textes doivent encore être votés

La Belgique assure actuellement – jusqu’au 31 décembre 2010 – la présidence tournante de l’Union Européenne mais reste, malgré tout, un assez mauvais élève en matière de transposition de directives européennes en droit national.

Un exemple frappant : alors que, depuis 2007 la gouvernement annonce que la directive relative à l’ouverture totale du marché postal (à quelques exceptions près qui bénéficient de deux ans supplémentaires pour s’y préparer) à la date du 1er janvier 2011 (reporté ‘in extremis’ de 2009 à 2011) serait transposée pour fin 2008 au plus tard, de manière à laisser aux différents opérateurs postaux, deux ans pour se préparer à la nouvelle situation, ce texte n’est toujours pas parvenu au Parlement qui doit encore en débattre et le voter (et ce, moins de 6 mois avant l’ouverture du marché). Il est donc plus qu’urgent de débattre de ce texte très important que les opposants – pour des raisons purement idéologiques à caractère marxistes – ont bloqué pendant deux ans ; ce dont ils ne se rendent pas compte c’est qu’en prétendant protéger le citoyen des affres de la ‘libéralisation’ (terme qui, pour eux, résonne comme une injure), en fait, ils le fragilisent en les soumettant à un marché qui ne sera qu’insuffisamment préparé et qui connaîtra des problèmes de mise en route; problèmes dont pâtiront les citoyens-consommateurs.

Mesdames et Messieurs les politiques qui négoci(er)ez le prochain gouvernement, faites vite, ce dossier (et bien d’autres) est bien plus important que vos foutaises communautaires d’un autre temps !

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - July 12, 2010 at 6:14 pm

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L’emploi des langues en Belgique est LIBRE, n’en déplaise à certains esprits chagrins

En ce début de la période des soldes d’été, une enseigne commercial a affiché un panneau mentionnant le mot ‘soldes’ en Français, Néerlandais, Anglais et Arabe, ce qui a provoqué des réactions négatives d’un certain nombre d’esprits chagrins dont certains n’ont toujours rien compris (ou alors, font preuve d’une réelle mauvaise fois) et confondent Arabe et Islam alors que la majorité des musulmans ne sont pas arabes (Indonésiens, Iraniens, Turcs, Africains noirs, …) même si le Coran est écrit en Arabe;

Ce type de publicité n’a rien de choquant ni même d’inhabituel : il est courant que lors des soldes, des enseignes affichent ce mot dans 4-5 langues, voire plus, sans que cela provoque la moindre réaction ; c’est le fait qu’il y ait une mention en Arabe qui provoque ces réactions négatives.

Mais, est-ce légal ? Clairement : la Constitution belge stipule, en son Art 30 : ” L’emploi des langues usitées en Belgique est facultatif; il ne peut être réglé que par la loi, et seulement pour les actes de l’autorité publique et pour les affaires judiciaires. ” (en son Art 10, la CEDH défend également la liberté d’expression mais n’inclut pas la langue dans les limitations possibles de celle-ci) il est donc évident que chacun peut faire sa publicité dans la/les langue(s) qu’il souhaite.

Ce qui est assez surprenant c’est que certains défenseurs des droits des Francophones de la périphérie en invoquant la prédominance du droit des personnes sur celui du sol, s’oppose à cette utilisation de l’Arabe dans la publicité en invoquant le fait que l’Arabe n’est pas une langue de la Région bruxelloise (prédominance du droit du sol …)

Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - July 3, 2010 at 2:12 pm

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Le “problème” du voile est un faux problème inventé par les extrémistes islamiques et laïcs !

Je trouve personnellement que l’interdiction du voile est une (très) mauvaise solution qui ne résoudra rien si ce n’est faire plaisir aux intégristes laïcs qui ont perverti le concept de laïcité en en faisant un courant philosophique similaire aux religions (il est d’ailleurs subsidié, représenté dans les institutions, …). Vouloir interdire le voile islamique équivaut à  casser le thermomètre pour faire baisser le fièvre : le voile n’est que l’un des symptômes d’un malaise, d’un mal-être d’une communauté qui ne parvient pas à  trouver sa place dans notre société (et à  qui d’aucuns la refusent).

Pour ce qui est du Parlement je suis radicalement OPPOSE à  une interdiction : le député/sénateur est élu pour ses idées, pour ce qu’il représente et TOUS les partis choisissent des candidats issus des minorités pour attirer leurs voix ! Il faut alors arrêter d’être hypocrites et de dire “un représentant représente l‘entièreté de la population” (c’est écrit ainsi  dans les textes) alors qu’on sait très bien qu’en pratique rien n’est plus faux ! Chaque député/sénateur représente sa communauté (linguistique, religieuse, sexuelle, professionnelle, …). Et je rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, un sénateur venait en tenue de moine (dominicain je crois) sans que personne n’y trouve rien à  redire ; alors qu’on aie le courage et surtout l’honnêteté de dire : “on veut bien les signes religieux comme depuis toujours (c’est notre tradition judéo-chrétienne) mais pas ceux de l’Islam” !

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Be the first to comment - What do you think?  Posted by Emmel - March 20, 2010 at 9:45 am

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